Les objectifs du nouveau directeur de l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire

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4 contributions

  1. Jak0Spades dit :

    « Plusieurs chercheurs de ce calibre ont déjà été recrutés : Hugo Meijer, du King’s College de Londres » – Belle pèche ! La licence / master en War Studies de King’s College sont des references en la matière.

  2. Delenne sylvain dit :

    Il peut aussi ajouté l’art de la guerre de SUN TZU ,bien plus réaliste que Clausewitz. Du moins a mon avis car c’est principales théorie (sun tzu) peuvent s’appliquer aussi bien sur le plan militaire que civils (commerce,politiques, social ect….)un peut moins pour Clausewitz.

  3. Pathfinder dit :

     » […] Comme il le souligne, cette filière est d’autant plus nécessaire que si la « France pense beaucoup à la guerre (…) elle ne pense pas assez la guerre », parce que, notamment, « ni les études sur la guerre ni les études stratégiques ne sont reconnues à l’université. » »
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    Les Anglo-Saxons ont effectivement développé des centres de réflexion plus fertiles à ce sujet. Le premier bénéfice qu’ils en tirent, est que des civils, apportent leurs compétences et des points de vue sur des question sur lesquels les militaires ne sont pas formés et entraînés. Chacun son quotidien, et les vies sont courtes… autant mettre les expériences en commun!
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    Les pays latins ont tendance, dans leur administration, à fractionner et créer des coffrages. C’est un sentiment de sécurité éphémère, car la société dans son ensemble y perd vite en qualité. Une telle coopération renforce de plus le respect des institutions, en accordant des points de contact entre différents domaines – et différents types de personnes.
    Le risque évident, est que l’on équipe des spécialistes d’oeillères particulièrement rigides. Où la troupe ne voit que par ses armes, et le marchand que par son étal.
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    Un exemple tout bête, déjá nommé l’an dernier, est Peter Perla. Un créateur américain de wargames, qui a pu entrer en contact avec la Navy et avec laquelle il a peaufiné son gagne-pain, en même temps qu’ils les a aidé à créer leurs propres war games (différente orthographe), et de là passer du jeu à la simulation.
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    De nos jours, on voit mieux la place que pourrait prendre des économistes, des informaticiens, des chimistes, etc. dans un objectif plus large que celui du combat armé. Contrairement à ce qu’avancait un internaute sur un autre article, la guerre économique tue, elle aussi. Sans bruit. C’est une approche conflictuelle comme une autre… qui permet de plus de réduire de manière drastique la résistance d’un pays ou d’une l’organisation, en les déstabilisant avant d’entamer d’autres approches.

  4. Ancien criquet dit :

    J’y crois pas. On a été capable dans ce pays qui part à vau-l’eau l’eau, de nommer un homme compétent. Et apres, on va avoir des bonnes idées qu’on ne va pas réaliser parce que le fric sert à nourrir nos trop nombreux oisifs en tout genre et à accueillir tous les envahisseurs qui se présentent clandestinement.