Une technologie française prometteuse bientôt dans le portefeuille d’une entreprise de défense américaine

surfer-20160808Jeune entreprise implantée à Marseille et fondée par Franky Zapata, un ancien champion du monde de jet-ski, Zapata Industries a récemment fait parler d’elle avec un produit aussi innovant que surprenant : le Flyboard Air.

Pour reprendre la présentation qu’en donne Zapata Industries, il s’agit d’une « unité autonome de propulsion » qui permet de voler à une altitude de 10.000 pieds, à la vitesse maximale de 150 km/h.

Cet engin est une sorte de planche de surf, dotée de 6 moteurs (dont 4 développant chacun une puissance de 250 chevaux). Le carbutant Jet A1 nécessaire est contenu dans un réservoir placé dans le dos du pilote. La stabilité est assurée par un algorithme qui ajuste en permanence la vitesse des turbines latérales et l’inclinaise des 4 turbo-réacteurs.

Fin avril, avec cette planche volante, Franky Zapata a parcouru un peu plus de 2 km, en volant à une altitude moyenne de 15 mètres, à la vitesse de 60 km/h.

Se pose alors la question : peut-on envisager une application militaire pour ce Flyboard Air? À première vue, ce n’est pas évident, sauf peut-être pour les opérations spéciales, et à la conditon que cette planche volante soit plus discrète et endurante qu’elle ne n’est actuellement.

En effet, à moins qu’il ait la capacité de manipuler la matière et l’énergie cosmique comme le Surfer d’Argent, un fantassin sur un Flyboard Air serait vulnérable (qui plus est avec du carburant dans le dos!).

Cela étant, une entreprise américaine, Implant Sciences Corporation (IMSC), qui compte le Pentagone et le département de la sécurité intérieure parmi ses principaux clients, a visiblement quelques idées d’applications militaires pour les produits de la start-up marseillaise (son « hoverboard » est aussi intéressant). Du moins, c’est ce qu’elle a affirmé en signant une lettre d’intention pour acquérir Zapata Industries, fin juillet.

Évidemment, IMSC ne part pas à l’aveuglette. Avant de lancer offre pour acheter Zapata industries, cette entreprise, implantée dans le Massachusetts, a présenté le concept du Flyboard au Pentagone et aux « opérateurs spéciaux » pour voir si cet engin pouvaient avoir des applications « pratiques ». « Les commentaires que nous avons reçus sont positifs. Cela a validé la poursuite de notre réflexion dans cette voie », a assuré Bob Liscouski, son Pdg.

flyboard-20160808-1ISMC a « signé une lettre d’intention (…) pour acquérir Zapata Industries parce que nous sommes à la recherche de nouveaux moyens pour faire croître notre activités dans les domaines de la sécurité intérieure et de la défense », a expliqué M. Liscouski à Defense News.

En fait, le concept du Flyboard Air a déjà été expérimenté dans les années 1950 par l’US Army. La société De Lackner avait tenté de mettre au point, à l’époque, un « hélicoptère personnel », le « HZ-1 Aerocycle », pour des missions de reconnaissance. Mais après deux accidents, le programme fut arrêté.

43 commentaires sur “Une technologie française prometteuse bientôt dans le portefeuille d’une entreprise de défense américaine”

  1. Sincèrement, je trouve cela très intéressant.Ce n’est que le début d’un développement, il évoluera, mais on peut voir sur cette vidéo que ça vole, le type se dirige et sait se poser sans trop galérer.
    .
    Il suffit d’imaginer ce système dans un milieu urbain, on s’affranchit de certaines barrière, s’il faut aller sur un toit par exemple.Que ce soit les FS ou d’intervention comme GIGN et j’en passe, mais même les soldats « normaux », on offre une capacité de pénétration nouvelle chez l’adversaire, qui peut surprendre et qui remet l’ensemble des dispositifs de défense en question.Actuellement il n’y a que le rappel par hélico qui permet d’offrir une telle pénétration en zone urbaine mais c’est plus long, et ça offre une cible plus facile.

    Ce dispositif, combiner a des drones pour éviter et traiter l’ennemi sur les toits, combiné a un hélicoptère de combat qui avec son bruit couvrira le bruit de ces planches volantes, non sincèrement, il y a un vrai potentiel.
    Mais comme toujours, ce qui est nouveau et qui bouscule les habitudes semblera superflu et inutile, pourtant, c’est un peu comme les drones, les robots et pleins de choses, au début on a un petit sourire et on se dit que ce n’est pas pour demain et très vite on sera ce « demain » et tout s’accélère subitement et on se plaindra d’avoir une guerre de retard.

    1. 1. De l’aveux même de Zapata, il y a très peu de personnes dans le monde qui sont susceptibles de réussir à voler avec son engin… Donc pas à disposition du fantassin Ducommun Marcel!

      2. Le mec volant avec cet engin se promène avec un réservoir de fuel sur le dos et au moins l’une des mains occupée par un joystick lui permettant de régler les gaz… Donc vulnérable à la moindre balle perdue!

      3. Côté autonomie, on parle d’un vol de l’ordre de 4… minutes et l’on ne parle pas du « merdier logistique » à prévoir pour maintenir un tel truc en opération

      Conclusion: A part jouer au lapin de foire, je ne vois pas vraiment la vraie utilité opérationnelle de l’engin… On peut y voir une analogie avec l’aventure spatiale: On arrête pas de nous parler d’humains marchant sur Mars, mais au final c’est juste pour la galerie, histoire de préserver l’intérêt médiatique, parce que une sonde automatisée y fait un bien meilleur job pour un coût bien moindre

      PS: Les projets futuristes sans lendemain remplissent les cartons de l’armée américaine depuis des décennies

      1. Suissitude, êtes vous familiarisé à la notion de prototype ? Ou de démonstrateur ? Cela signifie entre autres que l’objet en question sert de faire-savoir technologique, mais n’est pas employable tel quel. Maotchao parle des solutions qui peuvent être développées à partir de ce prototype, quand vous restez borné aux capacités dudit prototype.
        .
        Il est indéniable qu’un tel appareil permet un nouvel éventail de solutions de pénétration / extraction, loin ou à proximité de la cible en fonction des protections disponibles. Vous semblez ne considérer que le cas où l’appareil est employé sous le feu ennemi, mais ce n’est pas le seul intérêt imaginable. Les tiltrotor Osprey de Bell-Boing ne sont pas non plus employés sous le feu du fait de leur fragilité et ils sont néanmoins très pratiques, par exemple.

      2. L’exploration humaine est plus un problème de financement que de technologie.
        Un être humain exige un support vie contrairement à un robot, mais un être humain est autonome, contrairement à un robot qui attendre les instructions venues de la Terre pour accomplir ses tâches. De plus, une expédition habitée permet de ramener non pas des grammes d’échantillons, mais des kilos.

      3. Avec vous, on ne serait pas aller très loin avec le premier avion des frères Wright…
        .
        On ne critique pas un projet en l’état, on imagine comment qu’il évoluera et a quoi il servira demain.
        C’est un peu comme si vous critiquiez un bébé de ne savoir rien faire , attendez qu’il grandisse et il vous montrera ce qu’il est capable de faire.
        .
        Ce projet n’est pas utilisable en l’état, mais son évolution? Savez vous comment un tel projet peut évoluer sur 10-15 ans? Non, par contre il ne pourra que s’améliorer.

        1. @ Maotchao,
          .
          Vous avez raison d’avoir un esprit prospectif. Vu comme vous le dites, ce petit appareil peut présenter un intérêt (perso, je ne l’avais pas vu).
          .
          Sinon, Laurent Lagneau précise que: « La société De Lackner avait tenté de mettre au point, à l’époque, un « hélicoptère personnel », le « HZ-1 Aerocycle », pour des missions de reconnaissance. Mais après deux accidents, le programme fut arrêté. »
          .
          Vu la configuration de l’engin, avec l’hélice placée sous l’opérateur, je n’ose même pas imaginer l’accident. Et dire qu’il en a fallu deux pour que le programme s’arrête… Les ingénieurs sont sadiques parfois.
          .
          Il y a tout de même des types gonflés: se tenir en équilibre sur un gros ventilo exige de mettre de côté son imagination.

        2. Un bébé dispose de toute la liberté d’évoluer; ce qui n’est pas le cas du machin à Zapata!!!

          Il en va de même pour l’avion des frères Wright: Ce dernier utilisait déjà les éléments de base permettant de voler (ex. ailes avec notion de portance); il ne manquait qu’à améliorer les concepts déjà mis en oeuvre pour obtenir un avion d’aujourd’hui (on notera d’ailleurs qu’un Rafale vole grâce aux mêmes principes que ceux des frères Wright; les règles physiques mises en oeuvre sont strictement les mêmes)

          Le truc Zapata est limité physiquement et technologiquement:

          1. Le combustible devra obligatoirement être transporté par l’engin lui-même. Donc par définition on obtient une autonomie dérisoire et l’impossibilité de porter un équipement conséquant (l’évolution technologique ne peut pas y apporter de solution)!!!

          2. Par sa nature même, le pilote ne dispose d’aucune protection, ni de la moindre possibilité de faire autre chose que de s’éfforcer à tenir debout sur l’engin et à s’orienter (absolument obligatoire puisque ce sont les mouvement du corps qui permettent de diriger l’engin)… La seule alternative se nomme AVION!!!

          Donc, Oui le truc à Zapata est sympa pour s’amuser à la plage! Et non, il n’y aura jamais de débouché opérationnel (à part dans un film à la James Bond 007): Tous ce que l’on pourrait faire avec le truc à Zapata, on peut le faire mieux, plus simplement et moins cher avec un drone!!! Avec comme bonus de ne pas avoir un pilote sur 2 qui s’écrase comme une m… au sol parce qu’il a fait un faux mouvement 🙂

      4. @suissitude
        .
        « …projets futuristes sans lendemain remplissent les cartons de l’ar… »
        .
        Je ne serais pas aussi catégorique que vous…
        .
        En 1970, je doute que les militaires américains imaginaient que leur invention (l’ancêtre d’internet ) révolutionnerait à ce point, le fonctionnement de l’économie mondiale .

        1. Pour information l’internet n’a pas été inventé par les militaires américains mais par les scientifiques du CERN!!!

          Les militaires américains ont testé dès 1962 la mise en réseau d’ordinateurs, mais ce n’est pas l’internet: le web d’aujourd’hui, a été développé par Tim Berners-Lee, un physicien britannique du CERN en 1989!!!

          Et oui, il y a des cartons pleins de projets futuristes « foireux » aussi bien dans l’US Navy, que dans l’US Army… C’est d’ailleurs justement grâce à ce nombre incalculable de projets sans intérêt qu’émerge de temps à autre un bon projet… Et oui mon bon monsieur, il va de l’innovation comme des startups: Alors que les médias nous « bassinent » à longueur d’années sur les grandes réussites économiques telles que Google, FaceBook et autres Amazone, il y a en réalité une centaine de milliers de startups qui sont nées dans la Silicon Valley et qui ont fini en faillite sans que l’on en parle!!!

          1. @ Suissitude,

            Vous confondez Internet (dont Arpanet était l’ancêtre), régi par des protocoles particuliers de transfert de données qui aboutiront au TCP/IP de Vinton Cerf et Bob Khan, et le Web, qui est un système hypertexte fonctionnant sur Internet et imaginé par le britannique Tim Berners-Lee qui, effectivement, travaillait au CERN.

          2. @ Suissitude
            .
            « …Pour information l’internet n’a pas été inventé par les militaires américains mais par les scientifiques du CERN en 1989 !!!…. »
            .
            Et le plus grave, c’est que je suis sûr que vous êtes convaincu des inepties que vous osez écrire sur ce site…
            .
            Bon courage à vous…

          3. @Laurent Lagneau: Désolé de vous contredire:

            1. Le réseau Arpanet n’est pas une invention de l’armée américaine mais de l’université de Californie à Los Angeles et du Stanford Research Institute en 1969

            2. Le protocole TCP/IP est mis au point par le Stanford Research Institute (où Vinton Cerf et Bob Khan sont chercheurs) en 1973

            3. Ce n’est qu’en 1975 que le département de la défense US décide de développer un réseau ARPANET pour son usage (jusqu’à ce moment, la Défense US n’a fait que financer le travail des chercheurs universitaires), réseau qui fonctionne avec le protocole NCP

            4. Ce n’est qu’en 1983 que la Défense américaine décide d’utiliser le protocole TCP/IP pour son ARPANET

            5. Et en 1989, le CERN développe l’internet tel que on le connaît aujourd’hui!!!

            Comme on peut le constater, l’armée américaine n’est pas à l’origine de Arpanet, elle a simplement été intéressée par des recherches universitaires et a décidé par la suite de les financer pour obtenir un « joujou » répondant à ses besoins!!!

          4. @ Suissitude,

            Vous me contredites mais vous admettez qu’Internet, ce n’est pas le Web 😉

          5. @lechavenois : Je vous laisse à votre condescendance toute française… Ne dit-on pas que le coq est le seul oiseau à chanter les 2 pieds dans la m…

  2. Moi j’en veux absolument un pour mon fauteuil roulant! Finis les emmerdes avec les trottoirs, les escaliers, les pentes impossibles à gravir. Vais lancer un kickstarter^^…

  3. Si Hollande est réélu , le 14 juillet 2017 , je propose de faire défiler en son honneur sur les champs Elysées un régiment des forces spéciales paquetage sur le dos et baïonnette au canon avec ce gadget , les bobos du marigot politico médiatique parisien pourront durant de longues semaines nous foutre la paix et se gargariser d’un sujet ne présentant pas le moindre intérêt d’un point de vue opérationnel …..
    Allons dans le sens des priorités et rappelons que sous ce gouvernement , certains de nos soldats au Mali dans le massif des ifhogas se sont retrouvés en pleine opération incapables de poursuivre le combat du fait que les semelles de leurs brodequins à jambière attenante se décollaient !

    1. @Tartempion ..
      .Erreur sur le sujet des « souliers » mon brave « ,les brodequins à jambières attenantes « ne sont pas les responsables des maux des IFHOGAS …Mais les merdes de remplacement que l’Armée Française leur a fournies !…La Rangers reste encore le plus solide des « souliers » que nos fantassins possèdent ,même si l’on en fabrique plus elles sont encore et toujours très recherchées !

    2. @tartempion
      Votre commentaire est à côté de la plaque :
      1- L’article traite d’une invention faite par une boite privée
      2- C’est une autre boite privée qui s’ y intéresse
      3- Quel rapport avec l’armée française dans l’article ? Qui vous dit que l’état français est intéressé ?
      4- On peut très bien régler un problème de chaussures et continuer la recherche dans des domaines technologiques, heureusement d’ailleurs.
      Pour vous détendre le bulbe, regardez donc le film d’archives « GIZMO » qui retrace un siècle d’inventions farfelues ou d’expés ratées. Dispo sur YOUTUBE

  4. Il n’y a que moi qui trouve que cela fait beaucoup penser au planeur du bouffon vert ?
    Par contre je me demande pourquoi ils n’ont pas ajoute des ailes ou une forme plus aérodynamique afin de créer de la portance quand l’engin prend de la vitesse , pour économiser du carburant des moteurs de sustentation, et améliorer le comportement aéronautique ?

  5. Pour l’utilité opérationnelle on en reparlera : avec le bruit que font 6 moteurs turbine on entendra le fantassin arriver de très loin => exit l’effet de surprise
    Avec une telle machine il ne pourrait pas se mettre à couvert, et serait une cible facile pour un ennemi.
    Ensuite je vois très mal un soldat se trimbaler sur un champ de bataille avec un réservoir de carburant sur le dos ! imaginez le risque si il essuie des tirs ennemis !

    1. Le champ de bataille même n’est pas le seul lieu d’évolution du fantassin : on doit d’abord l’y amener et l’en extraire depuis une LZ, par exemple …

    2. il sera une cible facile certes mais avec une bulle de champs de force autour de lui il se rira des projectiles..

    3. Il n’y a qu’a la télé et dans les jeux vidéos qu’un réservoir de carburant explose ou prend feu a l’impact dune balle.
      Il faut une traçante au moins, sinon cela fait juste un trou.

  6. J’aime beaucoup le concept mais Franchement pas dans un spectre militaire ni même intervention armée, on est pas dans Minority Report, les amis.
    En fait je verrais plus des applications de type intervention incendie, ou secours hospitalier. Ou encore des missions aujourd’hui remplies par des drones.

  7. Espérons que cela ne ce fasse pas, on a déjà perdu Aldebaran il n’y a pas si longtemps…

    1. Pour faire sauter les mines plutôt…
      Cela pourrait être une solution pour s’ouvrir très rapidement un chemin dans un champ de mine, de la même manière que les aéroglisseurs font d’excellents brise-glaces très rapides.
      On retirerait juste l’homme de l’équation en remplaçant son poids par une réserve de carburant blindé.
      Peut être que la puissance du souffle dévierait même les eclats venant d’en dessous.

  8. ça me fais doucement rire de me dire que les Américains, malgré leur budget militaire colossal, ne savent pas innover tout seul, au point d’aller voir chez nous, les bon vieux Français !

  9. Les possibilités de manœuvre pour une unité d’infanterie sont juste hallucinantes. Évidemment, aucun avenir en France avec nos politicars minables qui vendent déjà les bijoux de la république pour assurer leur train de vie, alors quand à maintenir les technologie prometteuses dans l’hexagone, n’y comptons même pas.

  10. Tant mieux pour cette petite société, mais les « hommes volants » ne sont pas une nouveauté. Jusqu’à présent, tous les systèmes qui ont été testés ne se sont jamais imposés nulle part. James Bond utilisait déjà un réacteur dorsal en 1965 et c’était un système similaire qui avait été utilisé à l’ouverture des JO de 1984. La planche de surf volante est un avatar beaucoup plus performant, mais ça me semble surtout être le genre de gadget dont raffolent les américains. Après des études ruineuses elle finira probablement dans un placard, comme la fameuse mule robot, impressionnante de technologie mais inutilisable en pratique.

  11. Bien sûr qu’en l’état on est sur un gadget inutilisable !
    On peut aussi craindre que d’ici 10 ans ce soit toujours le cas, car les progrès à réaliser restent énormes, même pour une application hors du feu.
    En revanche, ce qui est beaucoup plus intéressant, c’est tous les brevets liés aux technologies employées, qui peuvent avoir des applications diverses pour des appareils volants ou je ne sais quoi encore.
    Avec ou sans perspective d’utilisation d’un air-surf, que ce soit dans le militaire ou le civil, il faut garder ces entreprises innovantes et les brevets qu’elles portent en elles, sans quoi tout le potentiel d’innovation du pays d’en va !

  12. On verrait assez bien l’utilisation ce moyen aérien pour permettre à des pilotes obligés de s’éjecter de sortir du piège de la capture afin d’être être récupéré par un hélico; plutôt que de finir cramé dans une cage de fer! …

  13. J’y vais de mon petit délire. Imaginez l’évolution du concept dans… allez un siècle, quand on voit ce qui a été fait il y a 60 ans. On a miniaturisé, mieux,on a changé le principe de de vol, on est passé d’un rotor à une turbine. Donc un siècle se passe et là vous avez une armure de combat autonome avec un système de transport aérien intégré. Mince… Iron Man est né.

  14. ne prenez pas le prototype comme reference. C’est une petite entreprise francaise qui developpe ca das le but de sport extreme.

    Maintenant prenez une grosse entreprise US qui rachete ca et qui a la ReD necessaire et le budget pour le developper.

    Qui nous dit qu’un engin pareil ne sera pas electrique dans 10 ans, silencieux et compact ?

    Du genre un drone de transport ?

  15. Passons sur l’intérêt réel de cette machine (qui n’est qu’un prototype de démonstration,certes! Donc encore loin de l’objet final)

    Cet article parle surtout du rachat d’un concurrent « etranger » à un projet américain. …Un concurrent ayant un prototype fonctionnel…..

    Comment élimine t-on un concurrent (généralement moins cher! ) et avoir le monopole?

  16. Le fait de porter un homme , le poids du carburant sur une aussi petite surface et avec des possibilités d’altitude, de vitesse et d’autonomie plus qu’intéressantes, ce n’est pas rien et le même en drone peut amener des munitions à une unité de premières lignes sous le feu ou dans une position spéciale (en haute montagne…)

  17. Je pense que le logiciel intéresse particulièrement cette société US, le sky board est à ce jour un gadget, mais le système d’asservissement des turbines et d’équilibrage doit intriguer.

Les commentaires sont fermés.