En juin 1940, alors que se dessinait ce que Marc Bloch appellera « l’étrange défaite », l’armée française, qui s’était vaillamment battue jusqu’alors (à Stonne, Ham, Tannay, La Horgne, etc…) grâce à la tenacité de ses hommes mais au prix de trop lourdes pertes, ne s’avouait pas encore vaincue. Que l’on pense, par exemple, au combat livré