Washington envisage de renforcer ses forces spéciales présentes en Syrie

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« En Syrie, là où nous trouverons de nouvelles opportunités de développer le groupe des forces spéciales déjà sur place, nous serons prêts à le renforcer », avait déclaré, le 1er décembre 2015, Ashton Carter, le secrétaire américain à la Défense.

Au moment de cette déclaration, les États-Unis venaient d’envoyer 50 opérateurs de forces spéciales en Syrie, précisément auprès des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance formée par les milices kurdes des YPG et des groupes arabes armés.

Mais ces effectifs pourraient augmenter dans les semaines qui viennent. Selon Reuters, qui cite fes responsables militaires américains, Washington envisage cette option « afin de consolider les succès enregistrés ces derniers temps contre l’État islamique et hâter la défaite de ce dernier ».

Le fait est. Les milices kurdes syriennes ont remporté des succès significatifs contre Daesh. Et cela bien avant l’action victorieuse des forces syriennes (appuyées par l’aviation russe et le Hezbollah) à Palmyre. Le dernier en date est la prise de la ville stratégique de Chaddadé, avec le soutien aérien de la coalition emmenée par les États-Unis. Désormais, c’est Raqqah, le bastion de l’EI, qui est dans la ligne de mire.

Cela étant, ces responsables militaires sollicités par l’agence Reuters n’ont pas voulu donner de chiffres. Mais l’un d’eux a toutefois affirmé que « le nombre de membres des forces spéciales en Syrie serait multiplié par rapport à son niveau actuel ». Au moins 50 opérateurs pourraient donc reforcer les équipes déjà sur place.

Par ailleurs, le colonel Steve Warren, le porte-parole de l’opération Inherent Resolve, des « dizaines » de rebelles syriens sont actuellement entraînés par des militaires américains… Mais avec une approche différente de celle du programme Train&Equip, qui vira définitivement au fiasco en septembre 2015.

« Plutôt que de chercher à entrainer des unités entières, les militaires américains forment maintenant des individus. Ils sont extraits de leur unité, viennent se former à des compétences spécifiques, puis repartent au combat avec de l’équipement neuf. Ils peuvent ensuite partager leur savoir avec leurs compagnons d’arme », a ainsi expliqué le colonel Warren.

Ce dernier a précisé que l’accent est surtout mis sur le guidage des frappes aériennes. Ils « identifient des cibles pour nous » et « cela nous permet de faire significativement plus de frappes à travers toute la Syrie », a-t-il dit.

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