Un sous-marin nucléaire d’attaque français s’est (encore) illustré au cours d’un exercice

gaswex-20160223

La réputation des sous-mariniers français n’est plus à faire. L’an passé, l’équipage du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Saphir s’était distingué en touchant fictivement, lors d’un exercice dans l’Atlantique, le porte-avions USS Theodore Roosevelt. Cet exploit fit l’objet d’une brève sur le site de la Marine nationale qui fut, plus tard, mystérieusement retirée.

Ensuite, l’équipage « rouge » du SNA Perle eut les honneurs et même les félicitations de l’amirauté britannique pour la qualité de ses manoeuvres lors des exercices Dynamic Manta et Joint Warrior. Au cours de ces derniers, le sous-marin français avait en effet « atteint tous les objectifs qui lui avaient été assignés », sans se faire repérer.

Mais les autres SNA ne sont pas en reste. Du moins est-ce le cas de celui qui a été affecté au groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle (et qui n’est que rarement mentionné dans les compte-rendus).

Récemment, ce sous-marin a été sollicité pour participer à l’exercice Gaswex 16.1 (Gulf Anti Submarine Warfare Exercise), en mer d’Oman, dont l’objet était la protection d’un porte-avions face à une menace « réelle et affûtée » et l’amélioration de l’interopérabilité dans la détection et la lutte anti-sous-marine entre forces navales françaises, américaines et britanniques.

Cet exercice a mobilisé le pétrolier USNS John Lenthall, censé jouer le rôle du porte-avions menacé. Pour cela, il était escorté par les frégates USS Graveley (US Navy), HMS St Albans (Royal Navy) ainsi que par les FREMM Aquitaine et Provence. Ces navires disposaient chacun de leur hélicoptère de lutte ASM.

Lors de la première manche, si l’on peut dire, le SNA français s’en est très bien tiré car, d’après l’État-major des armées, il a porté les « premiers coups aux frégates lors des exercices élémentaires », profitant ainsi d’un environnement qui lui était « plutôt favorable ». Certains facteurs (salinité, courants, fonds marins) sont en effet plus propices à la dissimulation que d’autres.

La seconde partie de Gaswex 16.1 a semble-t-il été plus équilibrée, les moyens anti-sous-marins mis en oeuvre par les navires de surface, souvent modernes, ayant donné plus de fil à retordre à l’équipage du SNA français.

Mais ce dernier a démontré tout son savoir-faire lors de l’exercice final de synthèse, le SNA ayant réussi, écrit l’EMA, à « pénétrer l’écran formé par les frégates réparties autour de l’unité précieuse, montrant une nouvelle fois sa pugnacité et son adresse. »

83 commentaires sur “Un sous-marin nucléaire d’attaque français s’est (encore) illustré au cours d’un exercice”

  1. tout sa sont des formule de politesse de la part de us navy, elle remercie systématiquement les pays qui engage des sous marins.

  2. Good job, les 4 composantes de la Marine font honneur à l armée Française…comme d hab. bravo

  3. Il semble bien que l’illustration de cet article nous présente une FREMM (Aquitaine ou Provence?) ici vue de nuit au périscope…

    1. Ce n’est pas une FREMM, la forme du radome n’est pas sphérique sur les FREMM mais trapézoïdale.

      1. Vous voyez sérieusement un radôme sphérique ?
        Observez plutôt le mât caractéristique des FREMM françaises (marocaine et égyptienne aussi…) , ainsi que la cheminée basse, sans oublier le rideau qui ferme l’emplacement latéral des embarcations (de type ETRACO) et la relative longueur du pont aérien à la poupe.

        1. Sérieusement, je ne vois pas grand chose sur cette photo…
          La qualité du cliché permet d’interpréter pas mal de choses.
          Je ne connais que les FREMM et pas bien les navires moins récents. Je trouve juste que la mature avant est très floue pour une partie qui est très angulaire en réalité. On ne distingue pas non plus les kits brouilleurs qui sont quand même très imposants

    2. Je dirais plutôt un T70, le canon est trop en arrière pour une FREMM ou une t23. A l’instinct je dirais le Cassard ou le jean Bart …
      Monsieur lagneau ?

      1. Aucun rapport avec les proportions et l’architecture des frégates Type 23 et encore moins FAA 70 (pas T70…) de la classe Cassard (avec le Jean Bart).
        .
        Observez que l’emplacement du bloc radar (qui n’est plus sous radôme depuis l’installation du SMART-S en 2013/14 ) est à l’arrière du mat au centre du navire (au niveau de la cheminée) sur les Cassard.

        1. Tout juste ! Sur smartphone c’est pas hyper évident .. Mais reste qu’on dirait que le canon est juste devant la passerelle , or sur les FREMM il est bien plus en avant….
          A l’ident .. Ça fait un moment que je ne me suis plus livre à cet exercice)

  4. Impressionnant car un dispositif ASM « classique » c’est deux frégates et deux helicos plus un patmar. Pour se défaire de 4 frégates , il a du sacrement bien manœuvrer !
    Notons également que les FREMM sont tres (trop) récentes et que l’équipage n’était certainement pas parfaitement operationel ..

  5. que l’on m’explique ?
    .
    à lire les comptes rendus d’entraînement, on a l’impression que la chasse sous-marine française est d’un niveau exceptionnelle… ou est-ce de la propagande pure… étant donné qu’un coup d’éclat de sous marin fera toujours plus de dégât qu’un batîment… quel niveau par rapport aux britanniques et aux américains surtout ?? vu l’âge des sous-marins français… est-ce la formation… ou je ne sais quoi.
    quelqu’un peut m’éclairer un novice ?

    1. Cela m’étonnerait fort que quelqu’un ici puisse répondre vu que la sous-marinade est dans les armées un secteur particulièrement secret tant par ses tactiques que par son matériel et qui tient à le rester .
      Je suis quand même inquiet par les performances des FREMM…. si toutefois on communique bien la vérité sur cet exercice.

      1. Pour les FREMM, « ça fait toujours ça quand c’est neuf ».
        Pour le niveau des sous-mariniers français : il faut y aller pour savoir !

      2. il n’y a pas à s’inquiéter.
        Une FREMM c’est un sonar d’etrave bien méchant + un NH90 bien méchant et un sonar remorqué bien efficace…

    2. Les SNA français de la classe Rubis sont entrés en service entre 1983 et 1993. Ces unités ont donc entre 33 et 23 ans et sont régulièrement mises à niveau.
      C’est la qualité des équipages français sachant par exemple au mieux exploiter les conditions sous-marines telles que celles décrites par l’article (salinité, courants, fonds marins etc…) qui permet de comprendre leurs performances régulières.
      .
      Notez que la dernière partie de cet exercice s’est révélée être plus favorable aux frégates ASM 🙂 …

    3. Les sous-marins sont considérés comme l’élite par la marine nationale , et en sortie de l’école navale , les premieres trusts toujours les spécialisations sous-marines. Les sous-marins français ne sont pas les meilleurs mais sont tout de même excellent , disposent de détecteurs très performants, mais surtout les équipages sont très bien entraînés .
      Apres dans l’OTAN on n’est que 3 pays , avec les brits et les ricains, à avoir des sous-marins océaniques capables de faire ce genre de mission.

  6. Si c’est le cas, pourquoi pas plus de SNA, ces fameux  » capital ship  » ? 6 c’est un peu court mais ça coûte cher!

      1. C’est assez insupportable d’ailleurs cette tendance de fond à voir les quantités diminuéer à chaque révision des lois de programmation :
        – de 21 à 8 FREMM
        – de 4 à 3 BPC
        -de 2 à 1 pa
        – de 18 avisos a … Bon c’est un mauvais exemple ((

  7. Comme quoi une armée d’échantillon peut damer le pion aux ricains. mrd. Merci Obama, la France reprend ainsi des « couleurs » après l’ère Bush…

  8. @ Éric.
    Détrompés vous,l’Us Navy bien que flatteuse sous les angles,ne démérité pas pour envoyer une volée de canon si cela ne se passe comme prévu. Et croyez vous que les hommes engagés dans les helicos ASM et autre dans leur « taverne »
    ASM de leur navires respectifs sont là pour se branler la nouille !!!!
    Je ne pense pas….
    Bravo à nos équipages…

  9. Bonjour. Je ne sais pas pour vous, mais ce genre de communication me met mal-à-l’aise.

    D’abord, c’est assez maladroit – et inélégant – de publier un succès obtenu contre des alliés. Et on se demande fatalement combien il y a eu de tentatives ratées pour une réussie.

    Attention, je ne suis pas contre la com. Au contraire, mais c’est un outil a manier avec précaution. Ravi d’entendre que nos sous-mariniers sont bons mais là, ça donne plutôt l’impression qu’un sous-marinier à l’EMA a eu envie de se faire mousser.

    1. Ce genre de communication est usuelle au sein de l’OTAN, venant même plus particulièrement de nos alliés notamment anglo-saxons que de la Marine Nationale qui reste plutôt discrète sur l’ensemble de ces sujets.

    2. Vous avez raison, il vaut mieux laisser les autres se glorifier de leurs exploits . De telles communications mettent à mal notre auto-dénigrement permanent pathologique («French bashing» en français), ce qui semble vous contrarier.

    3. Et pendant que nous déballons tout notre savoir faire « nos alliés » prennent des notes.

      1. Oh mon dieu ils vont nous copier !!!! Toute armée se doit d’être au top y compris pendant des exercices internationaux où il est possible de tester des de nouvelles méthodes! Que devions nous faire, simuler des défaillances et faire le travail à moitié pour ne pas attirer trop les regards? Arrêtons cette « french parano »… Ça devient ridicule !

    1. Et sinon cette base secrète cachée au-dessus des chemtrails, ça s’organise bien ? Et faites gaffe de pas perdre votre HAARP !

    2. D’accord avec vous, mais le GAN est systématiquement escorté par un SNA. Il faut juste souhaiter que nos SNA sont aussi efficaces pour attaquer les sous-marins que les bâtiments de surface.
      Et là-dessus on ne communique guère.

  10. Si l’exploit renouvelé de nos sous-mariniers est remarquable et mérite des félicitations renouvelées, le fait que nos deux FREMM toutes neuves, et équipées des systèmes ASM les plus récents, aient été mises à mal par un « vieux » SNA, si performant soit-il, est assez inquiétant.

    1. @Caton:
      .
      Observez que la dernière partie de l’exercice a été plus favorable aux frégates ASM impliquées, dont les 2 FREMM.

    2. D’un autre côté, est ce que l’équipage des FREMM mettrait tout en œuvre pour monter aux « copains » comment faire pour localiser à coup sûr un de nos SNA ???

      1. Nos FREMM sont proposées à la vente à l’export, pas nos SNA qui se débrouillent très bien tous seuls et ne vont pas tarder (!) à être remplacés. Derrière ce genre de démonstrations militaires, il y a toujours des arrières-pensées commerciales.

        1. Observez néanmoins que paradoxalement, la communication autour de cet événement sur lequel la Marine Nationale est restée discrète, n’est pas d’origine française …

        2. Ne cherchons pas plus loin: la source de cette photo vient du site du MinDef où elle est publiée avec la désignation de l’Aquitaine en légende.

    3. Nos SNA on été conçus pour ce type de mission : Petite taille et agilité de propulsion. Ils sont donc performants pour le lutte anti surface. Quid de la lutte ASM? Personne ne fait de publicité sur cet aspect. Tout ce passe en dessous…
      Cela n’enlève rien à la qualité de l’équipage qui a su tiré parti du meilleur de ce qu’il avait à disposition (Le Perle est en service depuis 1993).

  11. En plus de sous marins modernes, c’est ce savoir faire , cette technicité des machines et des hommes, qu’il faut vendre aux australiens..

  12. Nos sous-marins réussissent pendant que les sous-marins nucléaires britanniques flanchent (c’est le cas de le dire).
    Bravo la France !

  13. Bravo les gars …comme d’hab !!! Et les sous mariniers turques sont ou ?? C pas eux les meilleurs du monde ds tout les domaines 😉

  14. On ne peut pas se réjouir d’un tel résultat quand 2 FREMMs dernier cri se font avoir par un SNA en fin de vie, peut être le plus petit SNA du monde d’ailleurs (après c’est peut être pour ça qu’il est dur à chopper).

    Après on ne sait jamais si la Marine a besoin de faire de la dissuasion (regardez comme on est fort) ou de la dissimulation (vous ne saurez pas de quoi on est capable). A priori, dans cet exercice, ils ont tenté de faire les deux à la fois 🙂

  15. Quelqu’un peut me rappeler la date de la dernière victoire navale française ?
    17 janvier 1941 : Vichy vs Thaïlande. 1-0 ?

      1. Faux :
        « Depuis le début de l’intervention, la marine libyenne reste au port ou limite ses activités à des patrouilles de garde-côtes…
        Le 2 mai 2011, la frégate française Montcalm au large de Brega engage avec son canon de 100 mm une batterie d’artillerie pro-kadhafi.
        Dans la nuit du 7 au 8 mai, la frégate française Courbet ayant repéré une batterie de lance-roquette multiple tirant sur Misratah, détruit au moins l’une d’entre elles à l’aide d’une centaine d’obus de 100 mm.
        Le 29 avril 2011 la frégate Courbet effectue, officiellement, des tirs de semonce ; une vedette est coulée »
        Une grande victoire navale, effectivement !

    1. Sinon en ce qui concerne la seconde guerre mondiale, malgré des moyens minimalistes, les FNFL avaient aussi eu leurs victoires navales dont une des premières fut justement obtenue par l’aviso Savorgnan de Brazza qui coula un de ses sistership: le Bougainville, lors de la bataille de Libreville le 9 novembre 1940.
      .
      Le contre-torpilleur Léopard garde à son actif la destruction du U-Boot U-136 le 11 juillet 1942.
      .
      Le destroyer La Combattante, coule 2 schnellboot le S-147 le 26 avril 1944 et le S-141 le 13 mai 1944 sur lequel fut tué le fils de l’amiral Dönitz. 4 chalands porte-canons seront également interceptés et coulés lors de leur fuite du Havre le 26 aout 1944.
      .
      Le sous-marin Rubis coula 22 navires ennemis de mai 1940 à décembre 1944.
      .
      Cette réponse ne vous est pas spécialement adressée adadaf, mais elle répond à tous les abrutis qui entendent réduire l’histoire militaire de la France au cours de 2nde G.M. à la seule collaboration de Vichy; comme vous tendez ici-même à le faire par votre intervention un tant soit peu provocatrice étant d’autant plus hors-sujet.
      .
      Cordialement.
      .

      1. Alors vous devriez mettre à jour l’article de Wikipédia sur les batailles navales.
        Les dernières entrées concernant la France remontent à 1956 (expédition de Suez contre l’Égypte) et 1941 (Koh Chang) qui est moyennement glorieux.
        Pour ce qui est de la 2ème GM, il est vrai qu’avec Mers el kébir et Toulon, l’histoire de la flotte française ne brille pas non plus par ses exploits à l’époque, plus en raison de la bêtise de ses chefs d’ailleurs que de sa valeur opérationnelle. Je ne suis pas spécialiste de l’histoire de la marine mais ça m’aura appris que des français ont fait un jour la guerre à la Thaïlande (Siam).
        Enfin, tout ça c’était avant…
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_batailles_navales
        Note de lecture sur l’armée de Vichy : Escadrille 80 de Roald Dahl. Très très intéressant et agréable à lire.

        1. @adadaf:
          En terme de victoires navales françaises, je tenais seulement à rappeler la, certes modeste, contribution des FNFL (évidemment lors de la 2nde G.M.) en opposition à votre citation plutôt malvenue de la marine de Vichy.
          Pour le reste, l’épisode de 2011 reste évidemment le dernier en date.

  16. Bien sur qu’ils sont bons… Mais vous ne vouliez quand même pas que les américains disent qu’une unité étrangère qui participe à un exercice avec eux se sont comportés comme des bourricots.

  17. Je ne comprends pas les déceptions envers le FREMM. Le facteur humain compte plus que la composante technique. Le fait que l’une des deux parties perdent lors d’un entraînement est une bonne chose, le but est bien d’en tirer des leçons et de s’améliorer. D’autant plus que ces navires viennent de sortir donc l’équipage n’est probablement pas entièrement familiarisé. Bref l’échec n’est bénéfique. Que dirait-on si le sous-marin avait échoué ?

  18. Le combat sous-marin a de tout temps été un combat très difficile, aussi bien pour les sous-marins que les frégates. Il faut retenir plusieurs choses. Tout d’abord, la qualité du navire ne dépend pas de son âge, mais de son équipage et de ses équipements. Or, les équipements des SNA Français sont modernes (contrairement au SNA lui-même), et les équipages sont extrêmement bien formés. Côté FREMM, les équipages ne prennent leur navire en main que depuis quelques temps. Leur équipement est aussi à la pointe, mais l’environnement marin fait que la détection peut s’avérer très difficile. En effet, il faut faire appel au sonar remorqué pour augmenter ses chances de détecter le sous-marin, surtout lorsque la thermocline est à une faible profondeur, mais cela réduit leur manoeuvrabilité. Bref, rien n’est jamais joué d’avance, mais cela montre que nous avons grandement besoin d’un plus grand nombre de sous-marins ET de frégates-ASM. Seulement, la course au multi-mission onéreux a réduit notre capacité d’investissement, et donc notre capacité à être « partout ». Ce qui fait qu’au lieu d’avoir 8 petites frégates-ASM, on n’a que 4 grosses frégates multi-missions dont 2 étrangères.

    1. ah bon ! nous avons des bâtiments étrangers ? c’est qui les intrus ?
      merci de m’éclairer !

      1. Et vous avez déjà vu un dispositif a8 frégates pour proteger le pa vous ? )) parce que moi jzmais ))

        1. @Elmin:
          Il semble que François parle de 8 frégates, pas toutes destinées à l’escorte du CdG, mais de 8 frégates ASM: format actuel (même si n’en avons plus que 7 en 2016…) de notre flotte ASM

      2. @cipal:
        Je crois que François fait allusion aux frégates belge, britannique, américaine et allemande qui auront intégré le GAN (ou faisant partie de la TF50) pour escorter le CdG.

  19. Les sous-marins actuels (et même de plus de 15 ans d’âge) ont un niveau de discrétion acoustique telle que leur détection en milieu maritime « standard » est réduite à une pastille de quelques centaines de mètres. En plus de cela, les phénomènes locaux de bathymétrie jouent un rôle fondamental dans la propagation sonore et peuvent complètement anéantir la zone de détection quelle que soit la qualité des capteurs utilisés.
    Dans ces conditions, le chasseur sous-marin joue avec ses cibles en surface; en revanche, si il est détecté, il est mort dans les minutes qui suivent.

  20. On vient d’apprendre que pour effectuer les différents réglages, armements, détection, avant les manoeuvres proprement dites , 3 sous marins russes qui passaient par là , ont été coulés.

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