Archives quotidiennes : jeudi, 11 février, 2016

La participation de la Pologne à la coalition anti-Daesh est liée à la présence permanente de l’Otan sur son territoire

Lors de la Leçon inaugurale de la Chaire « Grands enjeux stratégiques », à la Sorbonne, en janvier, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian avait souligné le risque de voir une « régionalisation des politiques de sécurité », avec « certains alliés » ayant le « regard tourné vers l’Est » pendant que d’autres se concentreraient sur les menaces venues du

Migrants : À la demande de l’Allemagne, l’Otan va lancer une mission navale en mer Égée

Quand, en début de semaine, s’exprimant au sujet de la crise migratoire, qui risque encore de s’aggraver à cause des combats ayant lieu actuellement à Alep (Syrie), elle a annoncé son intention de solliciter l’Otan conjointement avec la Turquie, Angela Merkel, la chancelière allemande, a surpris pratiquement tout le monde, y compris ses diplomates. D’après

La Royal Navy va mettre plus de moyens à la disposition de l’Otan en 2016

Le ministère britannique de la Défense (MoD) a annoncé, le 10 février, que la Royal Navy doublerait quasiment ses déploiements dans le cadre de l’Otan en 2016, en particulier dans la région de la Baltique. « L’augmentation de nos déploiements dans le cadre de l’Otan envoie un message fort à nos ennemis que nous sommes prêts

Après des exportations d’armes en nette hausse en 2015, la DGA a besoin de recruter

Comme attendu, le Délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, a confirmé, le 10 février, que le montant des exportations françaises d’équipements militaires a doublé en 2015, pour atteindre les 16 milliards d’euros. Pour M. Collet-Billon, qui s’est exprimé à l’occasion de la présentation du bilan annuel de la Direction générale de l’armement (DGA), l’année 2015

L’Otan va renforcer sa « présence avancée » en Europe de l’Est

Suite à l’annexion de la Crimée par Moscou, en mars 2014, et en raison de la situation dans l’est de l’Ukraine, où la Russie est accusée de soutenir les séparatistes, l’Otan avait pris des mesures de « réassurance » au bénéfice de ses membres (pays baltes et Pologne) s’estimant exposés à une menace russe. Il fut ainsi