L’armée de Terre mise sur le recrutement interne pour trouver ses futurs sous-officiers

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

14 contributions

  1. 1812 dit :

    Lundi cabot-chef, mardi sergent, mercredi viré. Déjà vue.

  2. golf dit :

    qui fera le meilleur sergent, le caporal-chef expérimenté ou le jeune recruté pour entrer en école sous-officier? cablé, formaté c’est apprécié et appréciable.Le cch blanchi sous le harnais a ses habitudes, pas toujours bonnes. Ops, intégré c’est également appréciable et apprécié.Un recrutement 50/50 ?

    • Semper Fi dit :

      Attention surtout à ne pas retomber dans les travers du début des années 2000, quand il fallait sortir du s/off semi-direct « à la pelle », qui s’ils faisaient l’affaire comme sergent chef de groupe, décrochaient lorsqu’il s’agissait de préparer le BSTAT. Ne pas oublier que quand on recrute un S/Off semi-direct que l’on ne recrute pas le sergent de demain, mais l’ADJ puis ADC d’après-demain. Il y a donc un savant mélange à trouver. Pas simple.

  3. Wrecker47 dit :

    Avec le logiciel LOUVOIS en cours de gestation »,les promesses mensongères du recrutement , l’opération Sentinel »et son confort , les » perms sucrées  » ad patres ,le « casse-pipes » en prime et les  » séparations ,divorces familiaux »… Vous avez là, les meilleur moyens de recruter des » cadres » peu motivés … Avant de devenir clodo en fin de contrat ,et n’avoir pu bénéficier des reconversions faute de temps … çà par contre c’est sûr!

  4. Jm dit :

    Et bien, vue le niveau des recrutés dans l’armée de terre, ça nous promet un bel avenir !!! Une brochette d’officiers incultes, illettrés que n’a même pas voulu la Police, comme aurait Coluche.

    • Wrecker47 dit :

      @Jm Vu le niveau des recrutés …(qui ont bonne vue !) les moins lettrés ont au minimum le Brevet élémentaire ou équivalent ,mais nombre d’entre eux sont souvent Bacheliers …Enfin c’est pour info! Quand à la Police :elle se fait un plaisir et un gain de temps de formation en recrutant ceux qui quittent l’institution!
      J’en ai même un qui est Brigadier de Police dans le 12°Arrondissement …

  5. Auxsan dit :

    Ça marche aussi pour les réservistes ??? 😉

  6. Commandant Monastorio dit :

    « Et il est possible, pour un caporal bachelier, de passer le concours interne de l’EMIA. »

    Et il y en a beaucoup des caporaux bacheliers ? Je n’en ai pas l’impression.

  7. CNE GLN dit :

    « on peut s’engager comme simple soldat et terminer général de brigade ». OH le mensonge ! La seule manière aujourd’hui de terminer général de Brigade est d’être jeune st cyrien, d’etre brillant , de ne pas avoir d’obstacles dans sa carrière, de réussir l’EdG du premier coup , de pouvoir « accrocher » un BOI puis un régiment, d’avoir un bon réseau horizontal et enfin après sont temps de CDC etre « chemiste ». Quelqu’un sortant de l’EMIA qui termine colonel est aujourd’hui déjà une exception .

    • Vernon dit :

      Mon capitaine,

      Un EMIA breveté de l’Ecole de guerre deviendra colonel.

      Chaque année, des militaires du rang intègrent l’EMIA : ce doit être de l’ordre de 3 à 5. Parfois, ils doivent être, de surcroît, plus jeunes que leurs camarades sous-officiers. Cela leur laisse un potentiel de progression plus important.

      Les anciens chefs de corps issus de l’EMIA, s’ils sont très loin d’être majoritaires, ne sont pas pour autant anecdotiques : colonels Brice Bertrand (3e Génie), Berborg (3e RHC), Chanson (ancien chef de corps d’un RIMa) … général de corps d’armée Bruno Clément-Bollée (ancien directeur de la coopération de sécurité et de défense), général de brigade Amelineau (C2 de la 1e BM), général de brigade Delochre, général de corps d’armée Giaume (ancien Inspecteur des armées), colonel Walter (3e REI), colonel Cyrille Becker (13e BCA) …

      Il y a encore quelques années, je pense qu’on peut déduire un ordre de grandeur sur le parcours des officiers de recrutement direct/semi-direct.
      150/170 cyrards ; 100/120 dolos.
      100 brevetés : 80/85 cyrards, 10/20 dolos
      25 généraux : dont 2 à 5 EMIA ?
      Parmi les 25 généraux, 10 chemistes, quasiment tous cyrards et assurés de terminer avec 4 étoiles minimum ? Cela dit, Irastorza (devenu CEMAT car ancien MGAT) n’était pas chemiste …

      Ce qui pourrait toutefois limiter le nombre de brevetés IA est la baisse des places à l’EDG (baisse de 100 à 80/85 aujourd’hui) et sur la liste d’aptitude (25 places il y a quelques années encore).
      Autre facteur : baisse du nombre de places plus important à l’EMIA qu’à l’ESM (ce qui s’est observé depuis la fin du service national …) …

      Mais il me semble hasardeux d’affirmer que les IA sont systématiquement les moins bons à l’EDG. En proportion, il n’est pas certain qu’ils soient moins nombreux à l’EDG.

      En conclusion, un dolo devra être breveté pour finir colonel. S’il a intégré l’EMIA jeune, il aura d’autant plus de chances de devenir général. Avec un âge minimal d’intégration à 23 ans, il sera lieutenant à 25 ans, là où les cyrards seront lieutenants à 23 ou 24 ans.
      Supprimer cette limite d’âge et permettre à des EVAT (qui peuvent s’engager à 17,5 ans) ou des sergents engagés à 18 ans de passer l’EMIA à 4 ans de service permettrait théoriquement à des EMIA d’être lieutenants à 24 ans.

      Bien cordialement.

  8. Entropy dit :

    « Pour les futurs sous-lieutenants, il est aussi question d’assouplir certains critères. Les candidats admissibles à l’École militaire interarmes (EMIA) pourront ainsi être recrutés comme officiers sous contrat (OSC). »

    Je trouve cela bizzare et envisage t on de les activer après ou c est uniquement une variable d’ajustement sur 10 ans ?

  9. Filip59 dit :

    Et il y en a beaucoup des caporaux bacheliers ?
    Et oui !
    Depuis maintenant de nombreuses années plus de 80 % des jeunes obtiennent le BAC.
    Statistiquement parlant il doit donc y avoir 80 % des brigadiers ( ou caporaux) qui sont bacheliers.
    « Et il est possible, pour un caporal bachelier, de passer le concours interne de l’EMIA. » ?
    Et oui !
    Mais cela ne veut pas dire qu’il réussira à intégrer cette Grande Ecole.

    • Filip59 dit :

      Artilleur,
      je suis d’accord avec vous. Mon commentaire se voulait. En effet, pourquoi s’inquiéter de savoir si les caporaux sont bacheliers ? Ce qui compte c’est leur motivation, leur pugnacité, leur volonté et aussi leur courage de s’investir à la fois pour eux-même et pour leur Patrie. la carte de visite qu’est devenu la bac n’est en aucun cas un gage de ces valeurs ni de compétence, cela se saurait.

  10. Filip59 dit :

    Artilleur

    « mon commentaire se voulait humoristique »