sangaris-20140809

Un démineur (EOD), venu du 31è régiment du génie (31è RG) pour renforcer le groupement tactique interarmes (GTIA) Acier de la force Sangaris, fouille les abords d’un poste de contrôle d’un groupe armé (GA), à Bimbo en République Centrafricaine, le 31 juillet 2014.

Le 31 juillet 2014, s’est déroulée l’opération Sebastopol 3, elle a été menée par la compagnie Jonquille du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier de la force Sangaris, déployée en République Centrafricaine, en coopération avec des éléments burundais de la mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), des éléments camerounais des unités de police constituées (UPC), et des éléments des forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaines. Cette opération avait plusieurs objectifs, dans un premier temps: les différents éléments engagés devaient s’infiltrer à pied pendant la nuit sur plusieurs points, pour prendre le contrôle de la zone de confluence entre le fleuve Oubangui et et la rivière M’Poko, au sud de la ville de Bimbo, afin de tenter d’y arrêter des groupes armées (GA) et d’y mener des actions de fouilles. Au bilan, dans la partie nord du confluent, deux individus armés ont été arrêtés et remis aux FSI, une arme AK 47 a également été saisie, puis dans la partie sud, une bande de munitions de calibre 12,7 mm, un mécanisme de grenade et des effets militaires ont été retrouvés, enfin le poste de contrôle d’un GA a été détruit. Dans un deuxième temps, une fois les fouilles terminées, les différents éléments participants ont mis en place un dispositif de contrôle de zone pour réaliser des patrouilles à pieds, ainsi qu’une key leader engagment (KLE), c’est-à-dire une réunion avec des autorités locales. Cette KLE a été organisée à l’hôtel de ville de Bimbo, par le capitaine Mathieu, commandant la compagnie Jonquille du GTIA Acier, en collaboration et grâce à l’aide de M. BOUNGALO-KOPOMOLOVO, maire de Bimbo, elle a regroupé un capitaine de la MISCA burundaise, un capitaine des UPC, le premier adjoint au maire de Bimbo, des chefs de quartiers et un journaliste. Le but de cette réunion était d’expliquer aux autorités locales, l’objectif de l’opération menée le matin même et pourquoi il n’ont pas été prévenus, de répondre à leurs interrogations concernant la force Sangaris et la MISCA, et de leur expliquer d’une manière plus globale le rôle et les objectifs des forces internationales.

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