Une compagnie du 1er Régiment de Tirailleurs projetée en Afghanistan

Si les opérations au Mali concentrent actuellement l’attention, il n’en reste pas moins que d’autres continuent sur d’autres théâtres extérieurs. Ainsi, la 1ère compagnie du 1er Régiment de Tirailleurs (RTIR) d’Epinal est partie à Kaboul, le 10 mars, afin d’assurer la surveillance du camp de Warehouse, à Kaboul.

Les 164 tirailleurs concernés par cet engagement auront donc à une assumer une mission qui n’est pas sans risques, la menace d’un attentat kamikaze étant toujours à redouter. Ils seront par ailleurs dotés du système FELIN (Fantassin à équipements et liaisons intégrés).

Il reste encore 1.500 militaires français à Kaboul, dont un millier ont la charge de mener les opérations de désengagement qui restent à accomplir. Selon une récente mission parlementaire, près des deux tiers des équipements ont été rapatriés en France. Par la suite, ils seront encore 500 en Afghanistan, essentiellement pour des missions de soutien (fonctionnement de l’aéroport et mise en oeuvre d’un hôpital militaire).

Ce déploiement des tirailleurs a été précédé par plusieurs stages de préparation, notamment à auprès du Détachement d’assistance opérationnelle (DAO) de Canjuers, au Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel (CEITO) et, en janvier dernier, au Centre d’entraînement aux actions en zones urbaines (CENZUB).

Il s’agit donc là de l’ultime mandat de l’opération PAMIR, qui s’achèvera en juin prochain. « Arriver les premiers sur un théâtre d’opérations est toujours très valorisant. En partir les derniers, c’est la même chose » a déclaré, selon Vosges Matin, le colonel Cédric du Gardin, le chef de corps du 1er RTIR, dont la devise est pourtant « Premier, toujours premier. »

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