Après Tombouctou, des sapeurs du 17e RGP ont sauté sur Tessalit
11 février 2013 – 11:00
Près de 10 jours après avoir été parachutés sur Tombouctou pour remettre en état l’aéroport de cette ville, des sapeurs du 17e Régiment du Génie Parachutiste (RGP) de Montauban ont remis ça, cette fois à Tessalit, une localité reprise par les forces spéciales françaises au cours de la nuit du 7 au 8 février.
Cette nouvelle opération aéroportée a eu lieu vers 6 heures du matin, le 9 février. Au moins 10 sapeurs avec leurs équipements (tracto-chargeur TC910, groupe électrogène, etc…) ont ainsi été largués au-dessus de l’aéroport de Tessalit afin d’en réhabiliter la piste en y enlevant les buttes de terre qui entravaient cette dernière.
Les hommes du 17e RGP étaient partis quelques heures plus tôt d’Abidjan, où ont été prépositionnées les troupes aéroportées françaises susceptibles d’intervenir au Nord-Mali dans le cadre de l’opération Serval. D’ailleurs, après avoir participé à la prise de Tombouctou il y a deux semaines, les légionnaires du 2e Régiment Etranger Parachutiste se tiennent aussi en alerte dans la capitale ivoirienne.
Outre le parachutage des sapeurs du 17e RGP, cette opération aéroportée a permis également d’envoyer à Tessalit 14 tonnes de matériels et de vivres, acheminés par 2 C-160 Transall et un 1 C-130 Hercules.
Actuellement, Tessalit et ses abords sont sécurisés par des éléments des forces spéciales, 2 sections du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (RCP) et le S/GTIA (sous groupement tactique interarmes) 31, principalement armé par le 1er RIMa et doté d’AMX-10 RC ainsi que de deux CAESAR (Camion équipé d’un système d’artillerie).
Tags: 17e RGP, armée de terre, Mali, Nord-Mali, parachutage, saut, Serval






9 commentaires à “Après Tombouctou, des sapeurs du 17e RGP ont sauté sur Tessalit”
Tessalit permet de couper l’axe Gao /frontière algérienne ce qui va axphyxier en partie les djihadistes, surtout maintenant que l’Algérie commence à réagir vigoureusement commençant à comprendre où est son intérêt.
Par Clavier on fév 11, 2013
Bonjour,
Serait il possible de parler du 1er RTP qui conditionne et largue le matériel du 17? Je crois savoir qu’ils ont aussi assuré le soutien logistique qui a permis la progression aussi rapide des troupes au sol. Merci pour eux.
Par Laurent on fév 11, 2013
bon les piou piou faite attention a
Par booster 1 on fév 11, 2013
bon les piou piou faite attention aux autruches qui se balladent dans les pot-pot,elles ont l’air sociables mais donnent des coups de bec
puis faite vite le job car la saison des sauterelles et criquets pelerins arrive c’est une calamité ca rentre partout,pour les vents de sable dominants est,et sans oublier ces milliers de Queleas qui decrivent de gigantesques arabesques
Par booster 1 on fév 11, 2013
L’importance de disposer de cette capacité opérationelle qu’est le larguage de paras est à nouveau soulignée. Plus l’éventail des capacités ops. dispo. pour l’E.M. est varié et large, plus il y a de souplesse ops et de capacités d’actions sur le terrain. Bref d’efficacité.
Par Eric38 on fév 11, 2013
Ce sont les sauts d’une vie!
Ca fait plaisir de voir que l’on sait faire ca!
Par Alphonse on fév 11, 2013
Bien sûr que ça fait plaisir de voir que nos jeunes de ces beaux régiments assurent. Les détracteurs des paras doivent être légèrement décontenancés. Tout le monde y est passé on dirait : REP? 17, 1ER, “3″ 1er rtp (bomuche) continuez vous faites du bon boulot, vivent les paras!
Par roussel on fév 11, 2013
Regardons une carte de la région Mali!
J’imagine que les prises de villes comme Kidal ou Tessalit doivent êtres vécus comme domageables par nos ennemis (cf. géner leurs traffics de drogues, et autre, sources, bien avant leur bla-bla idéologique, de big pognon!).
Il est donc compréhensible qu’ils réagissent face aux forces françaises ou à l’armée malienne, qui de fait gênent leurs buisiness, comme leur action à Gao (objectif pour eux?: provoquer des pertes chez les maliens et les soldats français afin que les populations (françaises et maliennes) se lassent, exigent peu à peu de leurs gouvernements de ne plus combattre, de raccrocher, cad in fine à se soumettre aux Lois du plus fort, et donc la fin de notre Etat de droit et de notre Démocratie.
Pour surtout pouvoir continuer ses petits traffics et continuer à se mettre plein de fric dans la po-poche.
Il est donc normal que nos militaires déployés au Mali prennent toutes les mesures nécessaires et actions de combats pour s’y opposer.
C’est la guerre, et à la guerre il faut tuer l’ennemi.
Par Eric38 on fév 11, 2013
Cavalerie légère, génie, artillerie aussi, ALAT et, quand il le faut, aviation : pas un pas sans appui !
Par MP3 on fév 11, 2013