Le Koweit confirme son intention d’acheter le Rafale
22 octobre 2009 – 18:15A l’issue d’une tournée dans les pays du golfe persique, en février dernier, le président Sarkozy avait fait part de discussions portant sur l’achat par le Koweit de 14 à 28 exemplaires de l’avion de combat Rafale.
Depuis, le ministre koweitien de la Défense, Cheikh Jaber al-Hamad al-Sabah, a plusieurs affirmé l’intérêt que porte son pays au dernier fleuron de l’aviation militaire française. « Les Rafale sont des avions excellents mais la décision (de leur achat) appartiendra aux forces armées koweitiennes. Nous aimerions beaucoup les avoir au sein de nos forces armées » avait-il déclaré le 13 mars. « Les équipements sont d’excellente qualité, les techniciens koweitiens sont revenus admiratifs », avait-il ajouté en faisant référence à une visite d’une délégation koweitienne à qui l’appareil avait été présenté.
En juin, Cheikh Jaber al-Hamad al-Sabah avait confirmé son impression sur le Rafale. « La haute qualité de l’avion de chasse français et sa technologie avancée mérite une attention particulière » avait-il alors estimé.
Enfin, le 21 octobre, à l’issue de la signature d’un accord bilatéral de coopération militaire avec la France, le ministre koweitien de la Défense a indiqué que son pays est tout à fait disposer à acquérir des Rafale en fonction de la proposition française qui ne manquera certainement pas de lui être communiqué rapidement.
« Bien évidemment, nous serions fiers d’avoir le Rafale (…) Nous espérons voir une offre bientôt à ce sujet » a ainsi déclaré Cheik Jaber al-Hamad al-Sabah. « Nous avons donné le feu vert et nous allons laisser le soin aux groupes techniques d’étudier en profondeur les détails » a-t-il ajouté. Toutefois, aucune précision n’a été donnée sur le nombre d’appareils que souhaite acquérir le Koweit. Initialement, il était question de 14 à 28 exemplaires. Dans l’entourage du ministre, le nombre de 36 a été avancé.
Cela étant, la signature de l’accord de coopération en matière de défense entre la France et le Koweit, en plus de cette vente probable de Rafale, marque la volonté de Paris de s’impliquer davantage dans le golfe Persique, notamment après l’ouverture d’une base française aux Emirats arabes unis. La France a « décidé de retrouver toute sa place et jouer tout son rôle pour assurer la sécurité et la stabilité de cette région stratégique » a affirmé, hier, Hervé Morin, le ministre de la Défense. Les pays du Golfe « savent qu’il peuvent trouver en la France un deuxième partenaire, ami des Américains, mais avec sa propre vision de la sécurité et de la stabilité du monde » a-t-il ajouté.
Tags: achat, Dassault Aviation, Golfe Persique, Koweït, Rafale




18 commentaires à “Le Koweit confirme son intention d’acheter le Rafale”
Depuis quelques jours…quelques heures….les choses bougent !! l’effet domino commence petit à petit…(le signe venu du moyen-orient et sans aucun doute un message…) et il ne fait que commencé ! le rafale rentre pleinement dans la course ! et demain je suis confiant !! pour le Brésil ! et d’autres pays suivront ! à demain !!
Par Savoie on oct 22, 2009
Savoie, j’ai exactement utilisé la même métaphore dans les commentaires que j’ai posté hier soir sur différent site. L’effet domino. On est d’accord pour dire que la première vente en fera tomber d’autres. Pour mes hypothèse voilà mon commentaire d’hier soir :
Thibault Lam001
22 oct 2009 10:39:28
En effet, la seule chose qui brider le marché aéronautique militaire était une première vente de Rafale. Les émiratis se font attendre, les koweitiens pourraient leur passer sous le nez. Le Brésil va officialiser son choix demain, il faut espérer que ce sera le Rafale.
Toute cette affaire remonte à la vente d’Eurofighter à l’Arabie Saoudite. Privant les français de ce marché, toute les attentions se reportent sur les pays alentours : Quatar, Barhein, Oman, E.A.U., Koweit et un peu plus loin : Maroc, Algérie et Lybie. Il suffira d’une première vente pour entraîner les autres par effet domino.
C’est déjà ce qui se produit avec le Koweit. La tournée du Président Sarkozy n’y est pas étrangère, les partenariats de défense non plus, la base aux émirats non plus, l’école de St Cyr non et le comportement de l’Iran non plus.
L’enjeu ? Le cumul de ces ventes en nombre de machine, on devrai dépasser les 200, autant qu’en nombre de marchés remportés (5 au minimum) devrait placer la France sur une dynamique qu’aucun de ses concurrents, mis à part le F16 peut être, n’aura. Et n’aura jamais.
Et l’enjeu stratégique, in fine, est le marché du siècle en Inde pour 126 machines dont 36 produite dans le pays vendeur. La vente au Brésil donne des sueurs froides au Russe qui ne peuvent expliquer publiquement pourquoi ils n’ont pas été retenu dans le trio final qui sera départagé demain. Le suédois acculés à brader le Gripen pourrait se prendre la claque définitive avec le Brésil, après que le Koweit ait rejeter l’intention initiale de se fournir en Gripen. Et l’Eurofighter… Pas de nouvelle, bonne nouvelle, aucun des pays qui le constituent semble y croire, ils se sont tous empressés de tenter d’acquérir le F35 en lieu et place d’une partie des commandes de l’Eurofighter.
Les ventes au moyen-orient couplé à la vente brésilienne vont faire bougé de façon radicale les choses.
Le Rafale va trouver ses premières ventes et partira armée pour les plus coriaces : Suisse, Pays-Bas, Norvège, Danemark, Grèce, Argentine, Pérou, Algérie et Royaume-Uni…
Par Thibault Lam001 on oct 22, 2009
Pardonnez ce rajout. Merci de la synthèse faites sur ce site, comme je l’ai dit, j’ai fait le tour des sites, via wikio, et deux dépêches différentes étaient reprise : celle annonçant la vente et celle annonçant le positionnement géopolitique.
Maintenant, vu les termes très fort, fierté par exemple, et le revirement, on parlait du Gripen il y a quelques mois, on peut s’interroger des arguments que notre pays à avancer.
Je me demande si la garantie faites aux émiratis n’a pas été faites au Koweit : le parapluie nucléaire. Nous pourrions devenir le protection des voisins de l’Arabie Saoudite hors Yemen.
Par Thibault Lam001 on oct 22, 2009
@Thibault Lam001
Oui j’ai repris votre terme ! bien usité !
Nous en parlerons demain et les jours à venir ! et les choses seront différentes ! et nous pourrons alors parler de l’avenir !car j’ai pour ma part une vraie confiance pour le rafale au Brésil !et ailleurs ! la carrière de cet appareil ne fait que débuté ! mais il à un potentiel réel ! et les clients le savent ! nous prenons une nouvelle orientation commerciale et stratégique ! pour battre et contrer nos concurrents sur leurs propre terrain ! les Américains notamment !l’avenir nous offrira pour ce vecteur ,une grande perspective pour notre commerce d’armement!
Par Savoie on oct 22, 2009
Ah dsl savoie, je viens de voir votre post sur le figaro !
Par Thibault Lam001 on oct 22, 2009
Dsl de ces multiples post encore une fois, il faudrait pouvoir les modifier si vous me permettez.
Savoie, si demain le Brésil dit oui, je tiens le pari que le Rafale fera mieux que le Mirage 2000 et moins bien que le Mirage III ! !
Par Thibault Lam001 on oct 22, 2009
Les paris sont lancés. Maintenant, Thibault Lam001, vous ne prenez pas trop de risque sur les paris en disant que le Rafale fera mieux que le M2000 et moins bien que le MIII. Les époques ne sont pas comparables. 1- guerre froide, 2- la France n’a pas encore de scrupule dans la vente d’armement
3- nous revenons de très loin pour combler nos tares en matières de force de vente de nos produits et ce n’est pas encore dans la poche. Cela dit, c’est un petit peu comme la vente des camelots : vous avez un attroupement et il suffit qu’un type sorte le premier billet pour que les autres en fassent au temps. Moi, je croise les doigts car le Rafale est un bel avion qui mérite un bel avenir.
Par Albuhéra on oct 23, 2009
Je me base sur le programme Mirage2000 qui a fait 603 ventes, dont la moitié pour l’armée de l’air. Et surtout, que les clients du M2000 sont souvent ceux qui achètent le Rafale. J’aurais aimé affiner un peu plus mon pari, mais la capacité du Rafale se situe entre ces deux illustres à mon avis. Entre 600 et 2500 commandes. Avec un pari pour 1000 commandes pour le Rafale. Ce qui serait cocasse pour un biréacteur.
Le Rafale pourrait en décrocher 168 commandes en peu de temps (36 au Brésil sur un potentiel de 108, 60 aux E.A.U., 36 au Koweit en hypothèse haute contenue dans leur déclaration, 12 au Quatar, 12 à Barhein, 12 à Oman) en plus des 287 de l’armée française. Et que dire du marché indien (126 machines) avec de tel succès si jamais ils se produisaient !
C’est bien sûr sous réserve du maintient des commandes française. Comme vous, comme Savoie, je croie à l’effet domino, à l’attroupement.
Actuellement, j’ai dénombré un potentiel de 1500 machines à vendre pendant 5 à 10 ans, en comptant les marchés susmentionnés dans les deux posts et quelques autres. Avec une politique export des plus offensives, sans complexe ni tabou, on peut essayer d’atteindre les 1000 Rafales produit.
Par Thibault Lam001 on oct 23, 2009
c’est quand même une surprise je trouve ! surtout que le Koweit a des relations très fortes avec les américains. Alors ça me surprends un peu ….
@Thibault Lam001 : pour que le rafale fasse plus de 1000 avions il faudrait une guerre, sinon j’en doute.
Mais en effet , l’effet domino prends car aucune puissance régionale va vouloir se trouver dépasser par un avion bien meilleur que les standards actuels que représente le F-16. Il suffit qu’une grosse puissance régionale l’achète et ça prendra …. mais encore faut il une commande concrète !
Par Depannage on oct 23, 2009
@Thibault Lam001
Bien vu ! (clin d’Å“il)
Je modifierai mes post ! vous avez raison de le signalé !
En ce qui concerne votre post sur les ventes futures de Rafale ,je rejoins en grande partie Albuhéra sur son analyse !
Les époques ne sont pas comparables ! et les guerres ont changé ! elles sont asymétriques ! le rôle des chasseurs n’est plus aussi important !(voir l’arrêt du F-22 par le congrès aux USA… trop cher et plus autant d’actualité à présent !) mais un chasseur reste important dans la défense de l’espace aérien pour des raisons bien précises… le nombre de pilote baisse….l’USAF craint toujours d’être supprimé dans les années à venir ! et oui il faut en parler ! fusion avec la NAVY !et en France c’est pareil ! on parle dans l’avenir de fusionner les flottilles de l’aéronavale et l’armée de l’air !c’est dans les cartons…..
Les drones prennent le relais ! et dans l’avenir ils seront terriblement importants !
les pilotes de chasse seront de moins en moins nombreux ! on le voit déjà dans les écoles !
Pilotes de transport ou d’hélico ce n’est pas prêt de changer pour l’instant !
Par Savoie on oct 23, 2009
Je comprenne que mon chiffre surprenne. Mais je travaille l’histoire au corps.
On a dit que la vente de F16 dans le nord de l’Europe avait été un marché du siècle, perdu par le Mirage 2000 arrivé trop tard. C’était le second marché du siècle européen après la vente de F104 Starfighter 20 ans plus tôt.
Aujourd’hui, depuis les années 90, la France a son champion pour le renouvellement des F16. Le temps aidant, ce champion pourra se présenter au marché du siècle européen avec quelques ventes si tout se passe bien. Quel est ce marché du siècle ? Norvège, Danemark, Pays-Bas et Belgique. Les trois premiers se sont associés au programme JSF dit F35. Le hic, c’est que cet appareil développé depuis 1996 ne cesse d’accumuler les retards et les explosions de budget. On est passé d’un objectif de 40 millions de dollar, de 1996, l’unité à 200 millions si on se base sur les chiffres qui circulent sur la vente à Israël. Autre hic, les parlementaires des Pays-Bas se sont insurgés du choix politique fait pour le JSF alors que ce pays a fait une évaluation que tout le monde connaît, dont le résultat ne prouve que soit il est biaisé, soit le JSF est plus extraordinnaire encore que le F22 a prix abordable ! En Norvège on parle même que le Gouvernement prendrait en charge les frais d’un appel d’offre pour le Rafale et l’Eurofighter tellement le choix est biaisé.
Alors un peu de courage, attaquons ces marchés là . Peu importe le succès, ils sont tellement faible politiquement sur la justification médiatique que les américains seront bien ennuyé et ne pourront tenir ce front. A moins de nous ficher la paix pour la vente d’avion autre part.
Enfin, il ne faut pas oublier :
- Quatar (12 machines)
- Barhein (12)
- Koweit (14 Ã 36)
- la Suisse (22 machines),
- la Grèce (50, environs),
- la Lybie (14),
- l’Argentine (une trentaine, qui devra bien remplacer ses avions),
- le Pérou (qui a acheter du M2000),
- l’Inde (126, des ventes de Rafale change bien des choses),
- la Pologne (qui ambitionné avant crise encore 48 machines),
- la Belgique (sauf suppression de l’armée de l’air belge, il faudra bien remplacer les F16),
- l’Algérie (après avoir renvoyé une trentaine de Mig-29 en plein renouveau avec Paris pour les FREMM, quoi en penser ?)
- Brésil (on parle rarement que la cible finale est de 108 machines, il paraît)
Et…
La Royal Navy, engagé dans le JSF, la crise devrait les placés face à des hypothèses inédites : le Rafale sera quoi qu’il arrive moins chère que le JSF.
Je suis conscient qu’on ne peut pas tout gagner, et qu’il faut une grande force politique pour le faire. Mais la première des force c’est d’y croire. Et il faut y croire. Autant viser 1000 et se planter. Dans les 5 à 10 ans c’est un marché de 1500 machines.
Entièrement d’accord que les époques ne sont pas comparable. Mais le monde a bien changé comme tout le monde le sait. Et l’hyperpuissance américaine doit compter avec les russes et les français. Et le phénomène nouveau des pays voulant développer leur industrie de défense, cet option les pénalisant de beaucoup.
Tout à fait d’accord avec vous Depannage, c’est surprenant ce revirement koweitiens. Je soupçone un parapluie nucléaire ou des accords de défense bien lourd que ce qui était prévu en fin d’année.
Par Thibault Lam001 on oct 23, 2009
C’est pas bon signe les copains, la décision est encore reportée à cause des Américains qui ont mis le paquet. A mon avis, et comme je l’ai dit maintes fois à cette occasion, les valises de billets verts doivent valser sous les tables des négociations.
Par Albuhéra on oct 24, 2009
je reste confiant !! je ne pense pas que d’avoir repoussé la date du choix du vecteur concernent les « ricains » ! je pense plus au Gripen de Saab préférence des militaires brésiliens ! mais la décision a été en grande partie prise par les politiques ! on peut s’en offusquer ! mais dans les décisions concernant le matériel militaire (avec partenariat économique …) les politiques mènent la danse !et ont la décision finale….
Rendez-vous dans quelques jours ! ou le mois prochain !
Par Savoie on oct 25, 2009
Je vous poste une lettre ,concernant l’avenir à moyen et long terme des pilotes de combats,pour vous éclairez un peu plus sur mon précédent post.
Source:American Strategy Force By USAF
Les pilotes d’avion de chasse font face à un futur morne….
2 novembre 2009 : L’Armée de l’Air des États-Unis émet un problème de moral avec ses pilotes de combat, manque d’action pour les pilotes. Cela, à cause d’une plus grande utilisation des avions non-pilotés, et la perspective très vraie que l’âge des avions de combat équipés peut se terminer. Ceci est d’autant plus vrai que des centaines de pilotes d’avion de chasse sont assignés au prédateur d’opération et aux UAV de type Reaper. Ce n’est pas très glorieux, quoique les pilotes touchent toujours le salaire de vol. C’est un travail pénible, bien que les opérateurs d’UAV aient souvent vu plus d’action de combat qu’ils en ont fait en pilotant des F-16 ou F-15s.
L’Armée de l’Air a essayé de traiter le problème du moral en formant des non-pilotes pour être des opérateurs d’UAV, et en faire un champ de carrière. Quelques pilotes d’avion de chasse l’ont vu comme une occasion, et envisagé de basculer de manière permanente. Mais la plupart des pilotes voleraient plutôt dans un avion. Une décision récente de l’Armée de l’Air pour transférer 100 pilotes par année à partir de l’école de vol (où ils ont juste reçu un diplôme) aux opérations d’UAV était très impopulaire.
L’Armée de l’Air envisage également de changer l’UAV de limite (véhicules aériens non-pilotés) en RPV (véhicules télépilotés), pour soumettre le fait qu’il y avait toujours un pilote impliqué. Mais cette décision, si elle est prise, pose des problèmes par des événements particuliers. Des UAV sont de plus en plus équipés du logiciel de commande de vol qui actionne tous par lui-même. Beaucoup d’UAV emploient déjà un tel logiciel pour des décollages et des atterrissages.
Beaucoup de généraux dans l’Armée de l’Air, croient que son combattant de prochaine génération n’aura pas un pilote à bord. Beaucoup de généraux de l’Armée de l’Air admettent que le F-35 est probablement le dernier combattant équipé. Mais certains croient que le F-35 fera face à la rude concurrence des combattants sans pilote avant que la production F-35 soit programmée pour finir en 2034.
UAV (véhicules aériens non-pilotés) ne sont pas particulièrement populaire avec beaucoup de chefs de l’Armée de l’Air des États-Unis, mais ce n’est pas le cas dans beaucoup d’autres pays. Les généraux de l’Armée de l’Air autour du monde voient le chasseur à réaction « unpiloted » comme une manière de casser le monopole que l’Armée de l’Air des États-Unis a eu sur la suprématie d’air pendant les soixante dernières années.
l’Armée de l’Air est confronté à une perspective très désagréable ; un sixième combattant de génération qui est piloté pleinement par le logiciel, pas un pilote.
Le sentiment , la raison est plus pratique. La supériorité aérienne américaine a en grande partie été le résultat de pilotes doués. Les États-Unis n’ont pas toujours eu les meilleurs avions, mais ils ont eu souvent des pilotes parmi les plus doués et les plus inventifs. Est-ce que cela ce traduira aux combattants pilotés par logiciel ?
En attendant, des simulations, utilisant le combattant piloté par le logiciel, contre ceux piloté par des humains, ont été employées pendant plus de deux décennies. Les « pilotes de logiciel » s’améliorent. D’ailleurs, un combattant sans pilote se comporte mieux ,les manoeuvres sont trop stressantes sur le corps humain. les combattants sans pilote sont plus manÅ“uvrable , peuvent être plus petit, meilleur marché. Mais la clef aux pilotes de logiciel est le développement de la tactique supérieure, une intelligence artificielle (l’AI) qui est plus à même d’être capable qu’un vulgaire programme pour faire face à votre adversaire.
La supériorité potentielle des combattants sans pilote des États-Unis est en partie conduite par le fait que la plupart des pilotes d’avion de chasse américains sont des connaisseurs. Beaucoup peuvent créer le logiciel, et ont une connaissance profonde des nombreux ordinateurs, et leur logiciel, que les avions modernes contiennent. C’est les pilotes d’avion de chasse qui joueront un rôle principal en créant les meilleurs « pilotes de logiciel. » Ainsi la pensée est que la supériorité aérienne sera maintenue en un avion de combat de nouvelle génération commandé par le logiciel, et non par pilote dans un habitacle.
Par Savoie on nov 2, 2009
@tous ,pardonnez moi pour les fautes de frappes !
Par Savoie on nov 2, 2009
Désolé ne ne pas rebondir directement sur l’avenir de l’arme aérienne.
Je souhaiterai revenir sur l’avenir du contrat brésilien.
Après des informations du point (le Gripen volerait dans les plumes du Rafale par un plus grand rayon d’action… Ah), Libération aurait des informations faisant état que le choix de l’armée de l’air brésilienne (la FAB) se ferait dans quelques jours. Et s’en suivrait la signature du contrat Rafale. Il n’hésite pas à se demander si Dassault n’est pas près de sabrer le champagne en rappelant que le Président a dit que ce n’était pas un contrat de vente mais un partenariat. Libération appui sur tout les mots magiques qui font le charme du Rafale.
On dit le contrat koweitiens en bonne route aussi, surtout pour LePoint qui après son Gripen a super rayon d’action (Ah), semblait prétendre à une chance de succès plus grande pour Dassault au Koweit.
La Suisse garderait le cap du renouvellement des ses F5, avec une perspective appuyé que le vainqueur de ce contrat serait in fine le fournisseur du remplaçant du F18 (voir le blog de la revue militaire suisse qui suit la trépidante vie parlementaire suisse).
La Grèce maintiendrait son renouvellement avec le nouveau gouvernement socialiste (les préjugés…).
L’Inde… Au vu de la longueur de l’appel d’offre et de la négociation de la vente des sous-marins Scorpène, il faut se dire que ce marché tiendra surement plus de la guerre de cent ans que de sept ans.
Les Emirats Arabes Unis se font discret, surtout depuis la boutade du Koweit (leur déclaration sur le choix du Rafale laissait entendre que eux mènerait des négociations plus sérieuse et plus rapide avec une vrai volonté de conclure). Leur discrétion a atteint malheuresement le Quatar et Barhein qui avait été semble-t-il sollicité aussi avec Oman. La Lybie ne fait pas grand bruit non plus, on en oublierai presque qu’elle existe. Alors de là à savoir si les dirigeants lybiens veulent du Rafale ou du Sukhoï !
Par Thibault Lam001 on nov 2, 2009
C’est sûr c’est pas encore gagné pour le rafale !maintenant on parle finance….logique !je posterai un propos de Jobim le ministre de défense brésilienne .
Le nouveau plan de défense brésilien prévoit pour les prochaines décennies un recours massif et quasi exclusif aux technologies militaires françaises. Principaux bénéficiaires : DCN, Dassault … et le Brésil via un important transfert de compétences.
Paris livrera des équipements, notamment des sous-marins conventionnels et un sous-marin d’attaque à propulsion nucléaire dont les brésiliens fabriqueront la coque , des hélicoptères et, très certainement, des avions de chasse. Selon la presse brésilienne, les firmes françaises auraient emporté le marché en garantissant au président Lula que Nicolas Sarkozy ne ferait pas obstacle au transfert de technologies total (enfin presque….)au bénéfice du Brésil.
« Nous avons un accord avec les Français concernant nos trois corps d’armée. Cette alliance verra officiellement le jour dans les mois prochains avec la signature des présidents Lula et Sarkozy », a révélé le ministre Jobim lors d’une interview accordée à Istoé.
« Cela nous offre la possibilité de nous affranchir de l’hégémonie étasunienne dans ce secteur, ce qui fait partie des objectifs du Conseil de défense sud-américain. »
Ont peut y croire !!(reste le Gripen !) croisons les doigts !
Et puis si ça capote ! cela ne nous empêchera pas de vivre ! même si nous aurons une grande déception….
Par Savoie on nov 7, 2009