Surcouf : la DST entre en piste
8 juillet 2008 – 17:46Bien que le ministre de la Défense avait estimé, dimanche, que l’affaire du groupe “Surcouf” était secondaire, contredisant, au passage, le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, pour qui les officiers supérieurs qui avaient critiqué le Livre blanc sur la défense et le sécurité nationale devaient être identifiés, la Direction de la sûreté du territoire (DST), intégrée depuis le 1er juillet à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), aurait été saisie officieusement de l’enquête à la demande de Nicolas Sarkozy, selon le site NouvelObs.com, qui s’appuie sur de “bonnes sources.”
Il semblerait donc que le chef de l’Etat ne fait pas confiance aux enquêteurs de la Direction pour la protection et de la sécurité (DPSD) pour retrouver les auteurs de la tribune publiée par le Figaro du 19 juin et qui exprimait la déception d’officiers de “haut rang” devant les conclusions du Livre blanc. Il leur aurait de plus reproché de ne pas mettre assez d’ardeur à identifier les militaires “rebelles”. Enfin, autre raison de la défiance de Nicolas Sarkozy, certains membres de la DPSD partageraient même les opinions affichées par Surcouf
Selon le NouvelObs.com, les policiers de la DCRI seraient parvenus à retrouver les officiers coupables d’avoir exprimé un simple point de vue dans un grand quotidien. Reste à savoir ce que le chef de l’Etat, dans l’hypothèse où cette information est confirmée, fera des noms qui lui auraient donné les policiers. Vendredi dernier, le général Georgelin, chef d’état major des armées, (CEMA), avait indiqué que les membres de Surcouf ne seraient pas exclus de l’armée…
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2 commentaires à “Surcouf : la DST entre en piste”
Bonjour !
Bel imbriglio , s’il en est réellement!
attendons et voyons!
By tomate on juil 8, 2008
Nous atteignons le sommet de l’ignomini et nous devons sans doute rentrer dans le rang pensent les militaires car c’est le pot de terre contre le pot de fer à ce stade là ; une première dans les anales des cinq Républiques. Quand on expose une vie privée aussi mouvementée et controversée, alors que les affaires de l’Etat doivent être menées avec rigueurs, sans ambage, que l’exemple irreprochable du couple présidentiel doit servir d’exemple à la Nation toute entière, que devons nous tirer comme conclusions quand nous sommes aussi loin de cette vérité ? Comme le dirai un certain Charles, nous allons perdre une bataille mais pas la guerre.
By LEONNAPO on juil 8, 2008